O / She
O/She est un court-métrage écrit et réalisé par Ahmet Karataş (2008).
Musique de Hakan Yildizeli.
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via No fat clips
School of Life
« School of Life » est un court-métrage de Jake Polonsky. L’histoire se déroule dans une école secondaire britannique. Aujourd’hui les élèves vont avoir une leçon qui donne réponse à toutes les questions de la vie… « This will be the most important lesson of your life. Maybe the only important lesson. »
School of Life a remporté le British Independent Film Award du meilleur court-métrage en 2004.
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via oculture.com
Site officiel de « School of Life »
Rebel With A Cause
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Site officiel: www.rebel-with-a-cause.de
Voir aussi: Calculer son empreinte écologique (Agir 21)
L’extension du copyright est l’ennemi de l’innovation
La Commission européenne a récemment décidé d’étendre la durée des droits des artistes-interprètes de 50 à 95 ans. La proposition de la Commission doit encore être ratifiée par le Parlement européen, mais la résistance contre ce plan augmente.
17 juristes experts sur le copyright d’institutions renommées comme le Max Planck Institute for Intellectual Property et Queen Mary Intellectual Property Research Institute ont publié la semaine dernière un éditorial dans le Times britannique, prévenant des graves conséquences possibles qu’une telle extension pourrait avoir.
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« La proposition de directive sur l’extension des droits des artistes-interprètes [Term Extension Directive] sape la crédibilité du système du copyright. Il continuera à aliéner la jeune génération qui, à juste titre, ne voit pas quels principes sont à la base d’un tel système.
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Beaucoup d’entre nous sympathisent avec les difficultés financières que rencontrent les artistes-interprètes qui veulent se lancer. Toutefois, les mesures en faveurs des artistes-interprètes devraient être différentes. Elles devraient plutôt viser les contrats déraisonnablement exploitants dans leurs limites actuelles, et évaluer la rémunération des interprètes tout au long de leur vie, et non sur 95 ans. »
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Dans ces propos, on retrouve encore une fois la demande implicite de plancher sur de nouvelles formes de rémunérations des artistes plutôt que de vouloir rigidifier le système actuel qui criminalise, entre autre et par exemple, tout échange de musique, à but non lucratifs, entre les personnes.
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Traduit maison (soyez indulgents) à partir de l’article Copyright experts: Copyright extension is “the enemy of innovation” (P2P Blog) sous licence Creative Commons by-nc-sa/2.5
Article original publié le 21 juillet 2008 dans le Times britannique.
Au passage, n’oubliez pas d’aller faire un tour sur la Petition Sound Copyright!
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Image sous licence Art Libre par LL de Mars - url originale
Très Courts
Connaissez-vous le Festival des « Très Courts »? Il s’agit d’un festival international annuel de (très) courts-métrages, c’est-à-dire de moins de 3 minutes. Plusieurs villes sont ainsi associées à l’évènement qui entend promouvoir de ce format d’expression. Retrouvez ci-dessous deux “très courts” issus du palmarès de cette 10eédition:
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The Job
Par Jonathan Browning (Etats-Unis) – Grand Prix du jury
Une histoire louche
Par Rudi Rosenberg (France) – Prix du public
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Merci à Stephan pour m’avoir fait découvrir ces très courts et qui prépare la prochaine édition du Kabaret International Fantastique (festival de courts-métrages du mouvement Kino, du 15 au 23 août prochain, à Bruxelles).
Favorable aux OGM
Louis Michel, commissaire européen en charge du Développement et de l’Aide humanitaire, a déclaré cette semaine à la presse être favorable aux OGM.
Principal argument: « cela fait dix ans que des gens mangent des OGM et on n’a pas démontré un seul cas néfaste » et d’ajouter que les craintes des partisans anti-ogm « ne reposent sur rien » et reflètent un
« obscurantisme scientifique ».
Parce que, pour Monsieur Michel, ceux qui sont contre les OGM sont simplement des personnes qui refusent le progrès de la science.
Triste déclaration. Quelle manque de discernement.
Comme si le débat sur les OGM se limitait à la comestibilité des organismes génétiquement modifiés. Comme si être « contre » les OGM c’était ça.
Être « contre » les OGM, c’est être contre tout un système. Car un aspect bien plus pervers et plus grave pourtant se trouve derrière la banalisation des OGM, c’est cette privatisation du vivant que l’on veut nous imposer. Breveter le vivant, remettre un savoir millénaire commun dans les mains d’industries privées, déposséder les agriculteurs et paysans de leurs savoir faire, c’est là que se trouve un vrai danger.
On ne résoudra pas les problèmes de faim dans le monde en ôtant aux États leur souveraineté alimentaire pour les mettre sous perfusion comme on veut nous le faire croire par un discours culpabilisant.
On pourrait encore parler de risques de dissémination indésirables (et incontrôlables) et de déstabilisation des écosystèmes et de la biodiversité.
Monsieur Michel, aurait-il passé trop de temps auprès des lobbyistes qui rôdent autour de la Commission ?
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Pendant ce temps-là, en France, un nouveau mouvement des semeurs volontaires s’organise. Il revendique simplement la liberté d’échanger gratuitement des semences et lutte contre la privatisation du vivant.
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Si le vivant est privatisé, le problème majeur, c’est que cela s’impose à nous sans (possibilité de) liberté de choix. Une liberté qui semble pourtant primaire, universelle, perpétuelle, s’est envolée en quelques années de ce que Monsieur Michel appel « le progès scientifique ».
Il n’y a pas de « garanties » à obtenir. Il y a une logique dangereuse en marche à arrêter d’urgence. Avant qu’il ne soit trop tard. Dire non à la logique du tout brevetable, dire non au profit immédiat, penser développement, environnement, autonomie sur le long terme. On ne demande que ça.
Sources:
A Short Story
Encore une jolie petite création graphique (mais pas libre cette fois) qui me plaît particulièrement. Le site de ses auteurs regorge de perles du genre: wondermint.tv
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Le système de propriété intellectuelle freine la science et l’innovation

Pour une fois, ce n’est pas moi qui le dit, mais deux Prix Nobel, à savoir, le Professeur Joseph Stiglitz, lauréat du Prix Nobel d’économie en 2001 et Sir John Sulston, lauréat du prix Nobel de physiologie et médecine en 2002.
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MANCHESTER, UK – Le système de propriété intellectuelle vise davantage à «fermer l’accès à la connaissance» qu’à permettre sa diffusion, a indiqué le Professeur Joseph Stiglitz lors d’une conférence intitulée “Who Owns Science?” (« À qui appartient la science » ?) qui a eu lieu le 5 juillet. Joseph Stiglitz, lauréat du Prix Nobel d’économie en 2001 et John Sulston, lauréat du prix Nobel de physiologie et médecine en 2002, ont ouvert à l’Université de Manchester un nouvel institut pour la science, l’éthique et l’innovation.
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Ils sont tous les deux très critiques à l’égard du système actuel de propriété intellectuelle, estimant qu’il freine le développement de la science et les innovations.
.Les droits de propriété intellectuelle sont souvent comparés aux droits détenus sur un bien physique. Or, la connaissance n’a rien à voir avec un bien physique, a estimé Joseph Stiglitz. C’est un bien public qui présente deux caractéristiques : le fait qu’un individu y accède n’en prive pas les autres et nul ne peut en être exclu, autrement dit, il est difficile d’empêcher les autres d’en profiter. Le système de propriété intellectuelle se situe à l’inverse de cette définition. Il va même plus loin dans l’exclusion en donnant un pouvoir monopolistique à ceux qui détiennent la connaissance, ce qui conduit souvent à des abus, a-t-il fait remarqué.
.La détention d’un monopole sur une innovation est considérée par certains comme un moteur pour l’innovation alors qu’en fait elle constitue une entrave à son développement, a déclaré Joseph Stiglitz. Le système actuel qui veut que celui qui conçoit un programme informatique performant peut être poursuivi en justice pour violation présumée d’un brevet montre l’incapacité du système à encourager l’innovation, a-t-il ajouté.
.Selon Joseph Stiglitz, un autre problème réside dans le fait qu’il existe une incompatibilité entre les bénéfices sociaux qui peuvent résulter des innovations technologiques et les bénéfices économiques liés au système de brevets. Les innovations technologiques permettent qu’une invention devienne disponible plus rapidement pour l’ensemble de la collectivité mais il suffit qu’une personne dépose un brevet sur cette invention pour que s’établisse à son profit un monopole à long terme, favorisant la divergence entre intérêt public et intérêts privés.
.→ Lire la suite de cet article sur le site de l’Intellectual Property Watch
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Cet article de Dugie Standeford pour IP Watch a été publié le 9 juillet 2008.
Licence Creative Commons BY-NC-SA/2.5
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Images: Stiglitz par A. Korinek (fair use) / Sulston : PLoS, licence Creative Commons BY/2.5
Paquet Télécom etc.

Voici deux articles à lire et surtout à faire circuler autour de vous pour informer le public sur ce que nos dirigeants nous réservent avec leurs projets de loi du « Paquet Télécom » visant à réguler l’internet mettre l’internet sous haute surveillance, défendant toujours l’intérêt particulier (de certaines entreprises seulement) au mépris de l’intérêt général (social, culturel et économique). Au menu: flicage pour tous!
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→ La riposte graduée, projet sécuritaire contre la révolution numérique, par Marie Bénilde sur le blog du Diplo « Information 2.0 ».
→ Paquet Télécom : de l’ombre à la lumière, par le collectif citoyen La Quadrature du net.
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Image sous licence Art Libre par LLar - url originale
Préparation de la décision politique : le trop-plein de corruption
Spécialiste des questions de propriété intellectuelle dans le contexte en mutation de notre société du savoir (voir son livre Causes Communes) et défenseur des biens communs informationnels, Philippe Aigrain, nous soumet un article d’actualité fort intéressant à l’heure où les politiques européennes s’apprêtent à voter un « paquet télécom» cet été (maintenant en fait). Les dérives démocratiques sont criantes dans cet univers dominé par les forts lobbys de l’industrie musicale (encore!).
Comme le note son auteur, cet article est un peu long à lire mais il en vaut vraiment la peine pour mieux comprendre les enjeux, ainsi que les conflits d’intérêts qui entravent la bonne gouvernance démocratique de l’Union Européenne et de nos États.
Vous pouvez le retrouver sur le site de Philippe Aigrain en version originale, où ci-dessous, avec des passages que j’ai mis en évidence qui me paraissent particulièrement parlants.
Cet article de Philippe Aigrain a été publié sur son blog le 6 juillet 2008.
Licence Creative Commons BY-SA/2.0/Fr
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